Indiana Jones IV : Merci Steven !

Publié le par ManhunteuR

Le charismatique Indiana Jones incarné par le célèbre Harrison Ford est de retour ! Très longtemps après, mais le jeu en valait t’il vraiment la chandelle, pour moi la réponse est clair : oui.



Loin et tellement prés des anciens épisodes, Indiana Jones quatrième épisode joue la carte du post-rétro-moderne. Le début du film le fait très bien comprendre, le classicisme sera de mise. Générique en fondu (Paramont), titre écrit avec une police style film sans gros budget et surtout, ambiance jovial avec le ton des couleurs et des voitures en course façon Duel (Steven S.).

Steven Spielberg joue avec les spectateurs. Il  nous remet dans le bain année cinquante en incorporant une masse d’idée provenant de ses sombres années de Guerre Froide, tout en ajoutant un soupçon de maturité de notre époque. Exemple avec la scène gargantuesque de la bombe atomique qui explose, on tombe donc dans le mythique lieu qu’est le Nevada métamorphosé en vaste plate-forme d’essais nucléaires (ce qui était vrai), et sa ville au ton aseptisé qui est largement empreinte au film La Coline à des yeux.  

A l’extrême d’ici, Indiana Jones tente un grand saut dans la science-fiction. Pour ne pas en dire trop, Steven connaisseur du genre, se fait plaisir avec la fin du film tout en gardant le ton année 50 dans la conception de celle-ci (vous comprendrez).

Le film est à l’image de la saga, un bon film popcorn. Largement au gout du jour, Indiana Jones IV connaît ses limites et garde un code très strict de respecté la caméra façon vieux film, en HD. Détonnant, les contrastes sont superbe, magnifique.  En conclusion, Benjamin Gates peut retourner sur les bancs de l’école, Indiana Jones est de retour et il fait mal.

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Publié dans Cinéma

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C
Tout à fait d'accord !!
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